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Monstres gentils, Otto Freundlich et Rachel Rose : 5 expositions à visiter à Paris ce week-end

Alors que les fortes chaleurs s’installent à Paris, faites le plein d’art et de fraîcheur dans les lieux culturels de la capitale et de ses environs. Des monstres gentils de Léopold Chauveau au musée d’Orsay aux splendides œuvres abstraites méconnues d’Otto Freundlich au musée de Montmartre, en passant par les mots de Ben au Domaine de Chamarande, découvrez notre sélection de 5 expositions à visiter à Paris ce week-end. Pour rappel, avant votre visite, veuillez prendre connaissance des conditions d’accueil et mesures sanitaires mises en place.

1. Le bonheur d’Otto Freundlich

Pour qui veut comprendre le surgissement de l’art abstrait, ou simplement éprouver le bonheur de la peinture, cette exposition au musée de Montmartre est un plaisir indispensable. Parcours intelligemment commenté, œuvres méconnues et splendides de Freundlich dans un musée à taille humaine, tout est là !

« Otto Freundlich (1878-1943). La Révélation de l’abstraction », musée de Montmartre, jusqu’au 31 janvier.

Otto Freundlich, Composition (détail), 1931, huile sur toile, 146 x 114 cm, Musée de Pontoise, Donation Freundlich © Musée de Pontoise

Otto Freundlich, Composition (détail), 1931, huile sur toile, 146 x 114 cm, Musée de Pontoise, Donation Freundlich © Musée de Pontoise


2. Et maintenant, on fait quoi ?

Cinq installations vidéo, un ensemble de sculptures et l’immersion (gratuite) dans les questionnements de Rachel Rose, voilà ce qui peut nous arriver de meilleur en ces temps étranges. Avec chaque œuvre, l’artiste de 34 ans explore l’impact de notre présence au monde : remembrement des terres et émergence du capitalisme, disparition de la magie, instabilité de tout ce à quoi nous participons… Troublant.

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Autoscopic Egg, la plus sculpturale des installations vidéos de Rachel Rose 🥚 Niché dans une salle, vous découvrirez un grand oeuf en résine électrocuté en son centre à travers lequel sont projetées deux séquences dansées de Fred Astaire. Le jeu de reflets qui en découle renvoie à un phénomène neurologique appelé hallucination autoscopique ou vision dédoublée de soi-même. De quoi vous livrer à quelques pas de danse en symbiose avec la musique ! 🆓 Entrée gratuite – Autoscopic Egg, Rachel Rose’s most sculptural video installation, is a large resin egg electrocuted at its centre through which two Fred Astaire dance sequences are projected. The resulting play of reflections refers to a neurological phenomenon called autoscopic hallucination or double vision of oneself. All you need is a few dance steps in symbiosis with the music! 🆓 Access to the exhibition is free – #LafayetteAnticipations #LAfondation #expoRachelRose #newexhibition

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« Rachel Rose », Lafayette Anticipations, jusqu’au 13 septembre.


3. Les monstres gentils de Léopold Chauveau

Il n’y a pas que James Tissot à visiter de toute urgence au musée d’Orsay ! L’institution propose également de redécouvrir l’œuvre de Léopold Chauveau, sans équivalent à son époque. À travers la vie de ce médecin devenu sculpteur et illustrateur, plongez dans l’univers de cette personnalité atypique, créateur de monstres gentils et maladroits. L’exposition saura ravir à la fois les grands qui entreront dans la généalogie de l’histoire de l’art dans laquelle l’artiste s’inscrit, des gargouilles médiévales aux créatures de Jean Carriès, et les petits qui embarqueront dans ses contes attachants et fantastiques.

« Au pays des monstres, Léopold Chauveau (1870-1940) », musée d’Orsay, jusqu’au 13 septembre.


4. Ben quoi ?

Les mots de Ben ont du sens : slogans, aphorismes, maximes ou confessions, ses lettres attachées, qu’il peint à l’acrylique avec une pissette de pharmacie, cherchent à dire vrai. Obsessions (portrait, miroir, ego) et séries cultes (Appropriations, Gestes et Actions de rue, Introspections) balaient un demi siècle d’impertinence.

« Ben. Être libre », Domaine de Chamarande, jusqu’au 18 octobre.


5. Nicolas Tarkhoff, couleurs fauves

Entre Paris et Orsay, le Russe Nicolas Tarkhoff (1871-1930) mène la vie moderne. Sa touche impressionniste, qu’il adopte à Moscou auprès de Constantin Korovine, se muscle encore sur les bancs de l’Académie Julian avant de s’épanouir en plein air, où coq, chrysanthèmes et soleil d’automne le captivent.

« Nicolas Tarkhoff », musée de l’Hôtel-Dieu, Mantes-la-Jolie, jusqu’au 23 août. 

Nicolas Tarkhoff, La Sorbonne, place Auguste Comte, Paris, vers 1899, huile sur toile, 54x84 cm, anciennes collections Marcel Lenoir et J-G Faure, Collection privée, © Comité Nicolas Tarkhoff.

Nicolas Tarkhoff, La Sorbonne, place Auguste Comte, Paris, vers 1899, huile sur toile, 54×84 cm, anciennes collections Marcel Lenoir et J-G Faure, Collection privée, © Comité Nicolas Tarkhoff.

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Source : https://www.connaissancedesarts.com/peinture-et-sculpture/monstres-gentils-otto-freundlich-et-rachel-rose-5-expositions-a-visiter-a-paris-ce-week-end-11143626/